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Le keitai universel

17_1_1 Le keitai, telephone portable, est l'accessoire avec un grand A. Dans les rues des villes comme dans les trains, les gens gardent les yeux rivés sur les petits écrans de leurs téléphones portables. Personne ne saurait s'en passer et il est utilisé en permanence, soit pour téléphoner, soit pour sa fonction internet qui permet d'envoyer des messages, de rechercher des informations ou de télécharger des nouvelles sonneries musicales (chakumero). Nombreux sont également ceux qui font usage de leur téléphone portable comme d’un appareil photo pour tirer des clichés numériques de leurs moments privilégiés .

Le nombre d’abonnés au keitai au Japon a gonflé ces dernières années pour atteindre près de quatre-vingts millions. Pratiquement tout le monde en possède un à l’exception des personnes âgées et des enfants. Depuis le milieu des années 90, le téléphone mobile avec ses fonctions annexes comme l'équivalent local des SMS/MMS, le cHtml et la vidéo, est devenu un phénomène culturel, facilité par le déploiement des nouvelles technologies de téléphonie, dont l'i-mode, plus rapidement que dans d'autres pays. Le "keitai" (téléphone portable) devient l'interface de dialogue idéale entre l'Homme et son environnement. Le PC, longtemps au centre de tout, n'est plus qu'un ordinateur parmi d'autres. De fait, au Japon, le "keitai" a déjà détrôné le PC pour l'échange de mails, l'accès aux sites internet, ou l'achat de musique en ligne.

Il est en train de concurencer les cartes de crédit à puce pour le paiement dans les boutiques. Il sert de navigateur GPS, de système de télésurveillance pour la voiture ou le domicile, et même de télécommande domotique pour gérer la climatisation à distance.

Baptisé "tsuugaku keitai" (littéralement portable du chemin des cours), ce téléphone avec récepteur de localisation (GPS) intégré transmet automatiquement selon des critères prédéfinis des informations sur sa localisation par e-mail à une adresse donnée (par exemple celle du portable des parents). Ce service permet ainsi, entre autres, de s’assurer que l’enfant porteur du téléphone se trouve bien à l’école à l’heure prévue. "Comme les parents peuvent savoir où se trouve leur enfant, y compris en dehors de l’école, ils se sentent rassurés", explique KDDI dans un communiqué. Bien que le taux de criminalité au Japon soit extrêmement faible, les parents sont enclins à réclamer des mesures de sécurité renforcées dans les écoles et alentours à la suite de plusieurs affaires d’enlèvements ou de disparitions qui avaient frappé l’opinion publique.

Une société nippone de services destinés aux promoteurs immobiliers leur propose un nouvel outil de promotion qui permet de visionner l’intérieur d’un appartement en vidéo sur un téléphone portable, simplement en photographiant une sorte de code-barres associé à la petite annonce. La quasi-intégralité des téléphones portables nouvellement mis en vente au Japon sont compatibles avec les QR Code, et parmi le parc installé (90 millions d’unités), environ un tiers est capable de lire les QR Codes, selon les chiffres du ministère des Télécommunications.

Les QR Codes, des carrés tachetés de noir et de blanc, permettent de stocker sous forme cryptée une importante quantité d’informations, y compris en "kanjis" (idéogrammes). Apposés sur les cartes de visite, ils permettent par exemple une saisie directe des coordonnées complètes d’une personne dans le répertoire d’un téléphone par simple photographie, sans rien saisir à la main. Pour pouvoir interpréter les QR Codes, les téléphones portables doivent être dotés d’un petit programme pré-installé ou téléchargé

Noraebang, Karaoke

Cimg0501_1Le Noraebang (de 노래, chanson et 방, pièce) est le pendant coréen du karaoké* japonais. Mentionnés dans les annales de l’histoire de la Chine sous le terme de « peuple qui chante », les coréens font encore honneur à cette antique réputation et fréquentent assidument les quelques (dizaine de ?) milliers de noraebangs du pays. Bon marché et faciles d´accès, ces Noraebang occupent souvent les sous sol de bâtiments dans les rues commercantes et autres quartiers d'habitations. Il est tout simplement impossible de marcher plus de 100m dans une grande agglomération coréenne (Seoul, Pusan, etc.) sans en trouver un.

Les chansons disponibles sont référencées dans un ou plusieurs annuaires où se trouvent les codes à rentrer dans un boîtier pour les lancer sur la machine. Pour suivre les modes et la production toujours plus rapides des maisons de disques coréennes, les noraebangs se doivent de tenir régulièrement à jour leurs annuaires afin de ne pas perdre leurs clients les plus branchés. Les paroles défilent sur des écrans télévisés ou sur une toile grâce à un vidéoprojecteur. En fond défilent des images sans grand rapport avec la chanson, souvent des paysages de vacances, de nature... Peu importe, ce qui compte c'est de chanter et de s'amuser.

Ce phénomène touche tous les âges et toutes les classes sociales, il n'est pas rare de voir des employés de bureau se rendre avec leurs collègues au Noraebang (c'est le Nomikai ). On peut aussi y consommer toutes sortes de boissons et de plats tout en chantant et en encourageant les chanteurs d'un soir.

*Le karaoké (カラオケ)Le mot japonais kara (空) veut dire « vide », et oké est le raccourci d'orchestre, ce qui peut signifier que le chanteur n'a pas besoin qu'un orchestre soit présent pour chanter.

Nomikai à l'Izakaya

Izakaya8yt_1 Nomikai (飲み会) signifie littéralement « réunion pour boire », et désigne les soirées que font les japonais pour se détendre. C’est un des nombreux néologisme dont les Japonais rafollent, contraction du japonais nomu 飲む (”boire”) et de l’anglais “communication”. La communication par l’alcool... Ces soirées se déroulent généralement en Izakaya, un genre de bar-restaurant. L'izakaya ou isakaya(居酒屋) occupe au Japon la place qu’occupe en Angleterre le pub, en France la brasserie ou le restaurant à tapas en Espagne.

Très fréquentée le soir, on y commande des rations de plats chauds ou froids que l’on se partage entre amis ou collègues dans une ambiance décontractée. La carte, plus ou moins élaborée, va de quelques plats familiaux à une carte presque gastronomique et peut être complétée par des plats du jour, le poisson du marché, la marmite de saison. Littéralement, l'izakaya est un lieu où l’on sert des boissons alcoolisées. De plus, dans les izakaya, on opte generalement pour une formule du type nomihoudai (飲み放題 “alcool a volonte”), pour une duree limitee. L’alcool est ici associé exclusivement aux divertissements (遊び asobi, a mettre en opposition avec tout ce qui est 仕事 shigoto - le travail), au temps libre, et donc au monde de la nuit. Du moins en théorie. Les izakayas servent aussi bien à boire qu'à manger. On peut dans une izakaya de quartier simplement venir boire un verre et picorer quelques Tsukemono en discutant avec la patronne en attendant d'avoir une plus grande faim ou l'arrivée de ses amis. Les plats sont commandés au cours de la soirée et servis à la table ou sur le comptoir.

Dans les quartiers animés de Tokyo ou Osaka, certaines isakaya peuvent occuper plusieurs étages, d’autres, minuscules, accueillent une poignée d’habitués du voisinage d’un quartier résidentiel. On se retrouve generalement dans des sortes de box, mais les cloisons sont generalement tres fines, et pour peu que vous ayez l’ouie fine, rien des discussions des voisins ne vous echappera. Hommes d’affaires avines, etudiants en goguette portant toast sur toast, goukon (合コン ou konpa コンパ une sorte de repas ou le nombre d’hommes et de femmes est le meme.

Le fait que la majorite des employes de ce genre d’etablissements sont des etudiants en baito (petit boulot, generalement a temps partiel), payes assez peu pour des horaires hyperflexibles peut aussi explique la souvent pietre qualite du service (pour des standards japonais) : insecte surgissant du kimuchi qu’une serveuse bougonne vous remplacera d’un air dedaigneux, voire carrement un serveur qui trebuche et renverse sur votre veste l’integralite de son plateau

Les Japonais font assez peu de soirees chez eux, pour ne pas dire pas du tout, et ce genre de soiree permet de rencontrer des membres du sexe oppose dans un cadre un peu moins formel qu’au travail…). Si on parle de nomikai pour une sortie entre amis, le véritable phénomène de société est la nomikai entre collègues de bureau. Le mode de vie ( horaires de travail, transport en commun, travail des femmes... ) du citadin japonais et en particulier du salaryman ( plus qu'un type de poste ou de responsabilités, ce mot désigne un style de vie masculin, dans lequel le travail et les collègues de travail occupent l'essentiel du temps et des centres d'intérêts du salaryman ) en font de loin le premier consommateur au monde de restauration hors foyer. Dans ces conditions, L'izakaya est autant un lieu de consommation que de socialisation où sont évoqués les derniers sujets à la mode, les difficultés du travail ou les nouvelles de la chronique familiale. C'est un lieu très apprécié au Japon. Les japonais vont souvent là-bas entre collègues après le travail. Car en fait, ces nomkai, malgré leur apparence détendue et conviviale, font elles aussi partie des heures supplémentaires ! Les rapports hiérarchiques ne disparaissent pas avec l’alcool, loin de là (on sert a boire a son boss, on ne s’assied pas n’importe ou ni n’importe comment, on continuera a nepas s’adresser de la meme façon a quelqu’un qui vous est supérieur, sur le même niveau, ou inférieur - quelque soitle degré d’alcool)…
Si les Japonais donnent parfois l’impression d’être timides, c’est que souvent ils entretiennent une différence marquée entre l’opposition sphère privée / sphère publique, uchi 内 (”intérieur”)/soto 外 (”extérieur”), le tatemae 建前 (la “façade sociale”) et le honne 本音 (la “vraie personalité”, réservée aux proches). Le plus affable des salarimen pourra ainsi se révéler parfois un connard lubrique et grossier dans l’intimité. Pour maintenir en permanence ce “masque social”, une tension nerveuse permanente est nécessaire, mais aussi des moments de relachement total, ou c’est généralement l’alcool qui permettra a tout ce petit monde de se détendre un peu, et de sortir tout ce qu’il a sur le coeur.

Onsen, bain thermal japonnais

Onsen_1 Un onsen (温泉) est un bain thermal japonais. Il s'agit de bains chauds dont l'eau est généralement issue de sources volcaniques parfois réputées pour leurs propriétés médicinales; elles sont très nombreuses, atteignent même les 2500, bien évidement les volcans ne sont pas étrangers à ce nombre surprenant, mais il faut aussi voir que la loi est très stricte sur ce sujet, il faut que ces source soient à plus de 25°c et contiennent plusieurs éléments minéraux; ce n’est qu’à ces conditions qu’elles peuvent être appelées Onsen.

Les règles à suivre quand on se rend dans un onsen sont les mêmes que pour prendre un bain. On peut faire trempette dans certains onsen en payant un montant plus ou moins important qui permet d'accéder aux bains. La procédure est la même que pour un bain japonais. On commence par se nettoyer complètement. Des douches et des petits sièges en plastique (pour s'asseoir devant la douche) sont à disposition. Après s'être soigneusement savonné et rincé, on nettoie la douche et le siège avec l'eau de la douche et on peut aller se relaxer dans l'eau du bain. Les bains sont séparés hommes et femmes et on ne met pas de costume de bain (on est donc tout nu). Il existerait encore des bains communautaires où hommes et femmes après s'être changés (plutôt déshabillés) dans des vestiaires séparés se baignent ensemble. Dans pareil cas, on utilise sa serviette de bain pour protéger son intimité. Une fois dans l'eau on est à l'abri.

  Les onsen sont des lieux de détente et relaxation, et proposent souvent, en plus du bain lui-mêmeRyokan_1 ( les bains à l'extérieur sont connus sous le nom de rotenburo ), des possibilités d'hébergement et de restauration, les ryokan auberges typiques japonaises. Les chambres sont de grandes pièces munies de cloisons coulissantes “shoji” et d'une table basse au milieu de la pièce. Le sol est généralement recouvert de tatamis constitués de paille de riz. Les hôtes y dorment sur des “futon”, literie que les femmes de chambres déroulent le soir. Elles sont également munies de bains chauds. L'eau provenant parfois de sources thermales situées sous le ryokan.

L’Onsen est souvent complété par un sanctuaire Shintoïste et des statues Bouddhistes ce qui permet de purifier son corps et son âme. Histoire : «En se lavant une fois avec de l’eau de cette source chaude, notre corps devient beau ; en le répétant plusieurs fois, nous nous guérissons de n’importe quelle maladie », peut-on lire dans l’ouvrage de référence Izumono-kuni fudoki (Culture et géographie d’Izumo), écrit en 733. Il fait mention de l’une des plus vieilles stations thermales de l’archipel, Tamatsukuri, située au nord d’Hiroshima, rappelle l’écrivain Tadanori Matsuda, dans les colonnes du Nihon Keizai Shimbun. Ainsi, depuis bien des siècles, les Japonais entretiennent-ils une relation presque religieuse avec ses près de 3 000 onsen, des stations thermales, que recense le pays. Surgissant de terre, souvent dans les montagnes reculées, ces sources chaudes mystérieusement guérisseuses ont été fréquemment associées aux légendes de célèbres bonzes bouddhistes durant le Moyen-Age, souligne M. Matsuda. Pour ce grand connaisseur d’onsen, il est tout-à-fait naturel que ses ancêtres aient parlé de l’eau « qui secrète la force des dieux » ; d’autant que ces « lieux de cure thermale constituaient la ‘frontière’ entre le monde des vivants et l’au-delà». Extrait du n°600 de Courrier International (page 30)

Restauration ambulante

Img_1679_1 Les yataï, au Japon, ou pojang matcha, en Corée, sont des petits restaurants ambulants. Installés généralement sous les ponts des chemins de fer ou le long des routes ces services mobiles de restauration font égalemnt le charme des fêtes (matsuri) des lieux saints et des foires populaires (ennichi). Ils sont ouverts en début de soirée jusqu’à tard dans la nuit.

Les yatai offrent des petits plats vite consommés: râmen (nouilles chinoises), okonomiyaki (une sorte de crêpe-omelette), oden (pot-au-feu japonais), soba et udon, etc... Les prix tournent autour des ¥500 et ils servent aussi de la bière et du saké.Pendant les matsuri et les ennichi, les yatai vendent aussi des confiseries variées qui font la joie des enfants.

Les Yatai - littéralement signifiant le chariot avec le toit - trouvent leurs origines à la période d'Edo, quand les fournisseurs ont commencé la première fois à rouler leurs articles par la rue. Dans le passé ils ont été souvent associés au côté minable de la vie japonaise, avec beaucoup de Yatai tenus par les yakuza. Tandis que les établissements nomades d'aujourd'hui sont tenus librement, certains sont toujours endettés au yakuza ou sont surveillés par une « organisation »; souvent les propriétaires doivent effectuer des paiements de « gratitude ». Mais les nouveaux tenanciers de Yatai sont de plus en plus pour neutraliser les problèmes potentiels dù aux yakuza. Techniquement, des permis sont exigés pour ouvrir un stand et beaucoup d'autorités locales sont devenues plus clémentes avec le yatai de nouveau-modèle ces dernières années, avec environ 820 permis publiés en 2000 - bien que ça été un déclin significatif de l'apogée des yatai. A Tokyo, les soucis concernant l'hygiène contribuent égalementr au déclin.

Le système éducatif coréen et japonnais

Le système éducatif coréen et japonnais peut être classé en 5 niveaux: école maternelle, école primaire, collège, lycée et université.
Et, la première étape par laquelle la plupart des enfants commencent leur scolarité, c'est l'école maternelle. Mais ce n'est pas un enseignement obligatoire et il n'y a pas de conditions spéciales pour s'y inscrire, cependant on y entre généralement à l'age de 6 ans. Il existe des enfants qui y restent pendant plusieurs années en y entrant plus vite que les autres ou qui suivent des cours particuliers même avant entrer a l’école à cause de l'ardeur éducative de leurs parents.
Chaque élève va à l'école primaire de six à douze ans, au collège à l'âge de treize ans, et au lycée à l'âge de 16 ans. Et à chaque fois, l'enfant monte d’une classe sans passer d'examen de fin d'année. A priori, il n'y existe pas de redoublants. Les cours au lycée finissent officiellement vers 15 ou 16 heures. Les cours, que les élèves suivent pour avoir plus de chance d'avoir les meilleures notes, sont appelés "cours permanents" et finissent dans la soirée, vers 21 voir 23 heures.

* Au Japon, la quasi majorité des collèges, lycées et universités sélectionnent leurs élèves en imposant un examen d'entrée. Chaque école a son propre examen. Tout étudiant désireux d'entrer dans cette école doit passer l'examen, à moins qu'il ou elle n'ait suivi des cours à un niveau inférieur dans la même école. Les étudiants poursuivent parfois leur scolarité dans le même établissement, de l'école primaire au lycée en passant par le collège. Comme les examens d'entrée sont très difficiles, les élèves suivent souvent des cours dans une école préparatoire (juku ou yobiko) le week-end et le soir en semaine en plus de leur temps d'école régulier. Il arrive que les élèves suivent des cours dans un juku avant même d'entrer à l'école primaire.

* En Corée, les adolescents sont bien plus oppressés que les étudiants occidentaux. Quand on entre au lycée, pendant trois ans on doit travailler très dur pour être accepté dans une des meilleures universités. (cette pression ressemble à celle que connaissent les étudiants français qui intègrent les classes préparatoire aux grandes écoles). L'entrée à l'université se joue notamment sur les notes obtenues au baccalauréat. Alors les élèves étudient énormément en ne dormant que 4-5 heures par jour pour obtenir les meilleures notes. Le classement des universités coréennes est très important. Généralement, celles qui sont dans la région métropolitaine sont placées au dessus de celles situées en province. Pour aider leurs élèves à entrer dans une université reconnue, les lycées obligent les élèves à rester en permanence jusqu'au soir pendant la période scolaire, et ils les font venir à l'école même pendant les vacances pour des "rattrapages". Les élèves sont sensés d'être libres de décider s'ils suivent ces cours ou rentrent tôt chez eux. Cependant, le système des cours permanents est presque obligatoire pour les élèves et il est fortement imposé par le lycée, donc les élèves n'ont en réalité pas de choix. Les formations du collège et du lycée durent 3 ans.

Au Japon comme en Corée, on trouve encore des écoles soit pour les filles ou soit pour les garçons, mais il y a aussi des écoles "mixtes" comme la plupart des écoles européennes. L’uniforme est omniprésent. La propreté est aussi un aspect majeur des règles de l'habillement. Certaines écoles obligent les élèves à porter un uniforme noir, avec des boutons en cuivre et un col officier, mais aujourd'hui, les uniformes pour garçons sont plutôt bleus, et les uniformes d'été incluent souvent des shorts. Les uniformes des filles sont pour la plupart bleu marine avec des jupes plissées, mais ce style est en train de changer lui aussi. Les jeunes élèves peuvent ainsi porter des chapeaux aux couleurs vives de manière à les rendre plus visibles aux automobilistes. Les uniformes actuels sont plus confortables et attirants que dans le passé, mais il est tout aussi important qu'avant pour les élèves d'être habillé correctement pour l'école. En fonction des règlements imposés par les enseignants, les élèves gardent la même coupe de cheveux pendant leur scolarité (souvent les filles ont des cheveux demi long, et les garçons les font couper très courts.) On retrouve dans chaque salle de cours les valeurs de l’établissement. Les groupes d'élèves de chaque classe nettoient les salles de classe, les couloirs, les toilettes, les terrains de jeux et autres endroits.

( Photo ci-dessous d'un lycée japonnais )
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* Au japon, l'année scolaire  commence en avril. Il y a des vacances d'été de plusieurs semaines, de même que deux semaines de congés pour le Nouvel An. L'année scolaire s'achève en mars, puis il y a deux semaines d'interruption avant le début de la nouvelle année.

* En corée, l’année scolaire commence au début de mars, les vacances se déroulent aux mois de juillet et d’août. Le deuxième semestre commence au début de septembre et dure jusqu'à la fin de décembre. Après, c'est la deuxième période des vacances (les vacances d'hiver) qui dure jusqu'au début de février. Les enfants reprennent les cours pendant quelques semaines, puis il y a une courte période de vacances qui succède à la rentée, en général dans la première semaine du mois de mars.

Au collège comme au lycée, les classes ont un effectif d’une quarantaine d’élèves. De tels effectifs aboutissent à des cours qui semblent très traditionnels : magistraux avec lecture du manuel et exercices. Mais, au-delà, des activités sportives, des matières artistiques occupent une place supérieure à celle qui leur est réservée en France. L’accent mis sur ces disciplines ne paraît pas surprenant : on y voit l’importance du travail du groupe, à  l’opposé du travail en groupes, impossible avec de tels effectifs et relevant d’une problématique autre que celle de l’efficacité d’ensemble : celle de l’initiative individuelle.

( Inspiré de http://japanfan.free.fr/,http://www.coreeenfrance.com/index.php?part=1&rub=4&art=11, et, de moindre mesure, http://www.ac-reims.fr/datice/ses/stage/rapportjapon_fichiers/rapportjapon.htm )

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